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- Titre : DEMADIS/ Un jour comme un autre...
- Album : DEMADIS
- Année : 2008
Paroles :
Mes yeux sont vides comme une nuit sans étoiles avec ma plume j'dessine ma toile car seul mes pensées n'sont pas avides
/ Tard la veille Maman m'rapelle qu'c'est pas un hotel, la vie est belle avec la mort en lune de miel
/ j'consulte mes mails mais merde c'est toujours la même,mais j'dis AMINE même exceder d'leur demander l'aumone
/ Chaque jour j'pense démarrer une nouvelle vie, veille sur ma ville comme la prunelle de mes yeux vides / ma vue s'évade l'amour d'la rue rend aveugle et sur mon terrain vague la mort s'approche lentement comme une vague
/ j'habite une ville périphérique à Paris, j'ai vite compris que seule ma tombe sera fleurie
/ j'décris mes dires entre cri et rires comme un mome, et quand ma mere me parle j'ferme ma gueule comme un mome
/ Insoutnable seule le sport et l'rap peut faire de nous des nobles, tou plein d'fables j'croi qui veulent faire de nous des sobres
/ sortez vos sabres ils nous voient comme des barbares, terroristes égal barbues égale berberes égal arabes
/ pas d'stéréotype c'est juste un type dans ta stéréo, chui lunatic comme cette France et sa météo
/ et ca m'fout la haine de vivre dans c'pays morose, tfasson chui pa un dep pour matter la vie en rose
/ et ce reve dans le quel j'attend que le soleil se lève,ma peur s'élève chuchotte la Shahada au bout des lèvres
/ j'ai lu des livres l'enfer est plus chaud que la chaleur des laves, mais qui paiera pour nos délires les plus graves???
/ la nuit j'cogite sur ce monde et ses antynomies, insulte sa mere puis se suicide pour sa p'tite amie
/ J'ai une famille une pensée à ceux qui sont comme Rémy,j'reste en paix une pensée à ceux qui son en tréhit............tombé d'très haut mais pa non plus du 7eme ciel, puisk j'flirt avec le mal en lune de miel
/ tant d'coup d'gueul à mettre que j'en perd mon haleine la haine est trop maline caline sans aucune requette
/ et quand ma gorge se serre mes larmes s'arretent avant les cils, mais quand mes poind se serre rien n'les arettent devan la cible
/ et j'en ai marre de toutes ces galeres meme le jour d'l'Aid, car chui l'homme au milles soucis comme dirai SAID
/ les freres ca aid j'sais à qui j'manquerai si j'quitte ce monde et sur la mapmonde j'sais pour qui mauvaise était mon onde
/ tu sais c'est dur aujourd'hui d'etre un muslim, mais aussi qu'la fin du monde ne compte plus bocou d'signes
/ OUVRE LES YEUX VOIT QUE LES MEILLEURS PARTENT LES PREMIERS DONC DEMANDE TOI AU FOND DE TOI POURKOI T'EST EPARGNER/ ET A CHAQUE CREPUSCULE J'REPLONGE DANS UN COMA SANS SAVOIR SI DIEU FERA QU'CE JOUR SERA L'DERNER......



